Tout le droit français, vérifié à la source
Vous êtes professionnel du droit. Vérifier une source, c’est aujourd’hui jongler entre plusieurs plateformes, recopier des numéros de pourvoi et refaire la synthèse à la main. Et l’assistant IA auquel vous demandez d’aller plus vite vous répond parfois, avec aplomb, par un arrêt qui n’a jamais existé.
JuriSourcia prend le problème par l’autre bout. Il interroge les bases officielles, ne retient que des textes réels, recopiés depuis la source, jamais rédigés par un modèle d’IA, ouvre chaque lien pour confronter la référence au contenu de la page, et vous rend une synthèse générée par notre IA dédiée de ce qu’il a trouvé. Des heures de recherche, ramenées à une question. Vous la posez en français ordinaire, ou vous collez simplement une référence à contrôler.
Découvrir nos offres Tester gratuitement
Pensé pour le guide du CNB sur l’IA (avril 2026) : sources vérifiées, aucune IA sur vos écritures, pièces pseudonymisées.
Pensé pour le guide du CNB sur l’IA
En avril 2026, le Conseil national des barreaux a publié « La déontologie et l’intelligence artificielle ». Trois de ses règles sont au cœur de JuriSourcia. Voici comment chacune est tenue, sur des écrans réels du service.
« Une vérification systématique des résultats produits par l’IA »
Guide du CNB, la diligence et la prudence
Chaque référence vient d’une base officielle
La synthèse ne cite que des décisions et des textes rendus par les bases publiques, et chaque lien est ouvert pour confronter la référence à la page. Le résultat le dit en clair : sources vérifiées, à confirmer ou liens morts. Vous gardez la main : tout se relit sur la source, d’un clic.
« Ne jamais transmettre d’informations couvertes par le secret professionnel à une IAG »
Guide du CNB, synthèse des bonnes pratiques
Vos écritures contrôlées sans qu’aucune IA ne les lise
Le contrôle d’un écrit relève les références de vos conclusions par une analyse du texte, sans modèle d’IA. Seuls des numéros de décision partent vers des services de l’État. Le texte n’est pas conservé, et une référence introuvable vous est signalée avant le dépôt.
« Pseudonymiser ou anonymiser systématiquement les données avant toute utilisation d’un outil d’IA générative »
Guide du CNB, synthèse des bonnes pratiques
Les pièces du dossier, pseudonymisées et relues
Vous déposez les pièces d’une affaire et vous obtenez le résumé de chacune, la chronologie des faits et un projet de rappel des faits. Avant tout envoi, nos serveurs remplacent les noms, sociétés, adresses, téléphones, IBAN et numéros de sécurité sociale par des alias. Vous relisez le texte exact qui partira, et les vrais noms ne reviennent que chez nous, dans le résultat.
La pseudonymisation retire des noms et des coordonnées, pas des secrets : la relecture reste la vôtre.
Hébergement et base de données en France, aucun traceur, vos recherches effaçables à tout moment : votre secret professionnel, point par point.
Six outils, une seule exigence de vérification
Chacun répond à un moment différent du travail, et chacun se déroule en trois temps.
-
Le moteur de recherche
Une question en français ordinaire, des décisions et des textes réels.
- Vous posez la question En français ordinaire, ou en collant une référence : Cass. soc., 10 juillet 2002, n° 00-45.135.
- Les bases officielles répondent Jurisprudence, codes, lois, droit européen, doctrine fiscale, CNIL… 14 bases officielles rendent des décisions et des textes réels. Le modèle ne cherche pas : il choisit parmi ce qu’elles ont rendu.
- Chaque lien est contrôlé Chaque décision porte son état : vérifiée, à confirmer ou lien mort. Aucune n’est présentée sans.
-
Le contrôle des citations d’un écrit
Vos conclusions ou celles de l’adversaire, référence par référence.
- Vous déposez l’écrit Word, OpenDocument, PDF ou texte collé. Les notes de bas de page sont lues aussi.
- Les références sont relevées ici Aucun modèle de langage ne voit votre écrit ; le fichier est détruit dès sa lecture.
- Chaque référence reçoit son verdict Elle existe, n’existe pas, existe à une autre date ou devant une autre chambre, ou la base n’a pas répondu.
-
La fiche d’arrêt
Le texte officiel, découpé selon les zones étiquetées par la Cour.
- Vous désignez une décision Depuis un résultat de recherche, ou en collant sa référence.
- Le texte officiel est récupéré Auprès de Judilibre, tel que la Cour de cassation l’a publié.
- Il est découpé, jamais résumé Litige, moyens, motivations, dispositif : rien n’est reformulé.
-
La note de synthèse comparative
Plusieurs décisions, une note structurée et sourcée.
- Vous réunissez les décisions Celles d’une recherche, ou d’un dossier.
- La note est structurée Problème de droit, courant dominant, divergences, évolution — et ce que les arrêts ne tranchent pas.
- Chaque énoncé est reconfronté Un énoncé que les arrêts ne soutiennent pas est supprimé avant affichage.
-
Rédiger à partir d’une recherche
Un premier jet, écrit avec les seules sources vérifiées.
- Vous choisissez la forme Paragraphe de conclusions, consultation, note au client ou courrier, avec vos consignes.
- Le texte ne cite que la recherche Seules les décisions et les textes déjà vérifiés sont fournis, et toute phrase qui cite une autre référence est supprimée avant affichage.
- Les faits restent les vôtres Là où le texte a besoin d’un fait du dossier, il écrit [à compléter] : rien n’est inventé. Vous finissez dans Word.
-
Les pièces du dossier
Le résumé des pièces, la chronologie et un projet de rappel des faits.
- Vous déposez les pièces Dix au plus, avec les noms à masquer : client, adversaire, témoins, sociétés.
- Elles sont pseudonymisées chez nous Noms, adresses, téléphones, IBAN, numéros de sécurité sociale deviennent des alias. Vous relisez le texte exact avant tout envoi.
- L’analyse revient avec les vrais noms Une fiche par pièce, la chronologie datée et le rappel des faits. Les pièces, elles, ne sont jamais conservées.
Et aussi : la veille sur une question (les décisions et textes nouveaux vous sont signalés), des simulateurs du droit du travail en accès libre, et un connecteur pour interroger JuriSourcia depuis Claude ou un assistant compatible.
Votre secret professionnel est respecté
C’est la question qu’un avocat se pose avant celle de la qualité. Voici les quatre réponses, et chacune se vérifie sur le service.
Aucune IA ne lit vos écritures Contrôle de conclusions
Les références sont relevées ici, par une analyse du texte, sans qu’aucun modèle de langage ne le voie. Seuls des numéros de décision sortent, vers des services de l’État. Le fichier est supprimé dès sa lecture, et rien du contenu n’est enregistré : ni en base, ni dans un journal, ni dans un cache.
Hébergement et données en France OVH · Union européenne
Serveur et base de données en France. Les sources interrogées sont des services publics français et européens : elles reçoivent des requêtes documentaires et des numéros de décision, jamais une donnée vous concernant.
Vos recherches n’appartiennent qu’à vous RGPD · articles 15, 17 et 20
Elles sont conservées pour vous — c’est votre historique et vos dossiers. Aucune liste ne les expose : même un administrateur n’a sous les yeux que les siennes, et il ne peut en ouvrir une autre qu’en connaissant son identifiant, pour répondre à un signalement. Vous les effacez à l’unité ou en totalité, vous exportez tout votre dossier, et la suppression du compte est définitive.
Aucun traceur, aucun tiers Zéro cookie publicitaire
Pas de mesure d’audience nominative, pas de régie, pas de police ni de librairie chargée chez un tiers : tout est servi depuis nos serveurs. Rien de votre navigation ne part ailleurs, et il n’y a donc pas de bandeau de consentement à refermer.
À qui s’adresse JuriSourcia
- Avocats et avocates
- Magistrats du siège et du parquet
- Officiers de police judiciaire
- Greffiers et greffières
- Commissaires de justice
- Notaires et clercs de notaire
- Juristes d’entreprise et directions juridiques
- Experts-comptables et commissaires aux comptes
- Inspecteurs et inspectrices du travail
- Syndics de copropriété
Trois recherches offertes, sans carte bancaire
Le temps de poser une vraie question de dossier et de voir ce que le service répond — y compris quand il ne trouve pas.
Tester gratuitementNos formules
Au mois À l’année 2 mois offerts
-
Découverte
Gratuite
3 recherches, une seule fois
Trois recherches offertes, une fois, pour vous faire une idée. Elles ne se renouvellent pas.
Inclus
- Moteur de recherche multisource
- Contrôle des citations d’un écrit
- Fiche d’arrêt
- Note de synthèse comparative
- Rédiger à partir d’une recherche
- Pièces du dossier, pseudonymisées
-
Essentiel
99 € / an
soit 8,25 € par mois
30 recherches par mois
Le rythme d’un praticien qui vérifie ses références au fil des dossiers.
Inclus
- 2 mois offerts
- Moteur de recherche multisource
- Contrôle des citations d’un écrit
- Fiche d’arrêt
- Note de synthèse comparative
- Rédiger à partir d’une recherche
- Pièces du dossier, pseudonymisées
-
Professionnel
199 € / an
soit 16,58 € par mois
70 recherches par mois
Plusieurs dossiers menés de front, sans avoir à compter ses recherches.
Inclus
- 2 mois offerts
- Moteur de recherche multisource
- Contrôle des citations d’un écrit
- Fiche d’arrêt
- Note de synthèse comparative
- Rédiger à partir d’une recherche
- Pièces du dossier, pseudonymisées
-
Cabinet
499 € / an
soit 41,58 € par mois
170 recherches par mois
Pour une équipe : plusieurs collaborateurs sous un seul abonnement, avec un quota commun et les dossiers partagés.
Inclus
- 2 mois offerts
- Moteur de recherche multisource
- Contrôle des citations d’un écrit
- Fiche d’arrêt
- Note de synthèse comparative
- Rédiger à partir d’une recherche
- Pièces du dossier, pseudonymisées
- Jusqu’à 25 collaborateurs
-
Votre clé IA
99 € / an
soit 8,25 € par mois
Sans plafond avec votre clé
Vous apportez votre clé Claude, ChatGPT, Mistral ou Gemini : vos recherches sont sans plafond, et vous réglez vos jetons directement chez votre fournisseur.
Inclus
- 2 mois offerts
- Votre clé Claude, ChatGPT, Mistral ou Gemini
- Recherches sans plafond (jetons réglés chez votre fournisseur)
- Moteur de recherche multisource
- Contrôle des citations d’un écrit
- Fiche d’arrêt
- Note de synthèse comparative
- Rédiger à partir d’une recherche
Travailler à plusieurs
Réservé à la formule Cabinet : un abonnement pour tout le cabinet.
-
Un quota commun
Un seul abonnement
Associés et collaborateurs travaillent sous votre abonnement et puisent dans le même quota mensuel.
-
Chacun son identifiant
Aucun mot de passe partagé
Chaque membre se connecte avec son propre compte.
-
Le dossier se partage
Le reste est personnel
Un dossier du cabinet est lisible par tous ses membres ; ce qui n’est rangé nulle part reste privé. Seul l’auteur modifie son travail.
-
Vous gardez la main
Le gérant
Vous ajoutez vos associés, et dissolvez le cabinet quand vous voulez : chacun garde ses dossiers, rien n’est effacé.
Plus de 25 avocats ? Sur devis
La formule Cabinet est conçue pour les cabinets jusqu’à 25 personnes. Au-delà, nous établissons une offre adaptée à votre organisation.
Nous écrireEt si un mois déborde
Des lots de recherches s’achètent à l’unité depuis votre compte, sans changer de formule. Ils se consomment après celles de votre abonnement, jamais à leur place, et ne se périment pas d’un mois sur l’autre.
-
10 recherches
6 €
soit 0,60 € la recherche
-
30 recherches
15 €
soit 0,50 € la recherche
-
50 recherches
22 €
soit 0,44 € la recherche
-
100 recherches
39 €
soit 0,39 € la recherche
Les sources interrogées
Bases officielles14 disponibles
| Source | Ce qu’elle couvre | Limite | État |
|---|---|---|---|
| Judilibre | Cour de cassation et cours d’appel | Décisions publiées en open data par la Cour | interrogée |
| Légifrance | Codes, lois, décrets, arrêtés et circulaires | Texte en vigueur à la date demandée, pas une rédaction ancienne | interrogée |
| Journal officiel | Textes publiés au JO, cherchés dans leur titre | Version publiée : la rédaction en vigueur peut différer | interrogée |
| Conseil d’État | Conseil d’État, cours administratives d’appel | Fonds CETAT de Légifrance | interrogée |
| Conseil constitutionnel | QPC et contrôle de constitutionnalité | Cherché même sans filtre : une question ne s’annonce pas QPC | interrogée |
| Cour des comptes et CRC | Cour des comptes, chambres régionales des comptes | Ne tranche aucun litige entre particuliers | interrogée |
| CNIL | Délibérations : référentiels, lignes directrices, sanctions | Chacune arrive avec sa portée — un avis ne vaut pas règle générale | interrogée |
| EUR-Lex | Règlements et directives de l’Union, arrêts de la CJUE | La recherche porte sur l’intitulé de l’arrêt, pas sur son texte | interrogée |
| CEDH (HUDOC) | Arrêts de la Cour européenne des droits de l’homme | Texte intégral ; muette quand la Cour nomme le sujet autrement | interrogée |
| BOFiP | Doctrine fiscale de l’administration (DGFiP) | Ne contient que le droit en vigueur | interrogée |
| Réponses ministérielles | Questions écrites des parlementaires, et leurs réponses | Sans force de loi ; législature en cours à l’Assemblée, un an au Sénat | interrogée |
| Conventions collectives | Conventions de branche (fonds KALI) | Il faut préciser la branche : la réponse change d’une convention à l’autre | interrogée |
| Accords d’entreprise | Accords déposés auprès du ministère du Travail | Il faut nommer l’entreprise : un accord n’engage que ses salariés | interrogée |
| Registre et BODACC | Fiche au registre et annonces au BODACC | Des faits sur une société, jamais une règle de droit | interrogée |
Questions fréquentes
Les questions que posent les professionnels avant de s’en servir, et les réponses telles que le service fonctionne réellement.
Quels codes et quels textes la recherche couvre-t-elle ?
Tous les codes en vigueur — civil, pénal, travail, commerce, impôts… la liste n’est pas limitative —, dans leur rédaction applicable à la date demandée, et les lois et décrets non codifiés (copropriété, loi Hoguet…). Toute la jurisprudence française, judiciaire, administrative et constitutionnelle, ainsi que la CJUE et la CEDH. S’y ajoutent le RGPD et les délibérations de la CNIL, les conventions collectives et accords d’entreprise, la doctrine fiscale (BOFiP) et le Journal officiel. Le détail figure dans le tableau des sources.
Qu’est-ce qui n’est pas couvert ?
Aucun grand fonds ne manque, mais quatre limites sont à connaître. Pour une convention collective, il faut préciser la branche, et pour un accord d’entreprise, nommer l’entreprise : la réponse change de l’une à l’autre. Le BOFiP ne contient que la doctrine en vigueur. Les réponses ministérielles couvrent la législature en cours à l’Assemblée et un an au Sénat. La recherche dans les arrêts de la CJUE porte sur leur intitulé, pas sur leur texte. Une référence hors de ces limites est annoncée « hors périmètre », jamais « introuvable ».
Les références citées sont-elles vérifiées, ou seulement produites ?
Chaque décision est confrontée à la base officielle qui l’a publiée — Judilibre, Légifrance, EUR-Lex, HUDOC… — avant de s’afficher. Cinq verdicts, dont « discordance » : le numéro existe, mais pas à la date ni devant la chambre annoncée. C’est le cas le plus dangereux — la référence résiste à une vérification rapide et désigne pourtant un autre arrêt.
Que se passe-t-il quand l’outil ne trouve pas ?
Il le dit. « Introuvable » et « indisponible » ne se confondent jamais : le premier est la signature d’une référence fabriquée, le second veut dire que l’API officielle n’a pas répondu. Un service qui affirme « n’existe pas » quand il n’a pas pu demander fait exactement le mal qu’il prétend réparer.
Puis-je déposer une pièce de mon dossier, et où part-elle ?
Cela dépend de l’outil. Le contrôle d’un écrit et la fiche d’arrêt ne font aucun appel à un modèle de langage : le fichier est détruit dès qu’il est lu, et seules les références, qui sont des faits juridiques publics, sont gardées. « Les pièces du dossier », elle, analyse vos pièces : leur texte est d’abord pseudonymisé sur nos serveurs (noms, sociétés, coordonnées remplacés par des alias), vous relisez exactement ce qui partira, et seul ce texte part, avec votre accord, chez Mistral AI (France). Les pièces ne sont jamais conservées.
Ce que le modèle lit, d’où cela vient-il ?
Pour la recherche, la note et la rédaction : de décisions et de textes publics, pseudonymisés à la source par la Cour de cassation, plus votre question et vos consignes, où nous vous demandons de ne mettre aucun nom. Pour « Les pièces du dossier » seulement, le modèle lit aussi vos pièces, après pseudonymisation et votre relecture. Le fournisseur d’intelligence artificielle reste interchangeable : la couche de langage ne voit que du droit publié ou des textes déjà pseudonymisés.
Quel est le prix, exactement ?
Trois formules affichées, de la découverte gratuite au cabinet. Pas de devis, pas de démonstration obligatoire, pas de prix « sur demande » : vous savez ce que vous payez avant de créer un compte. Seule exception, les cabinets de plus de 25 avocats, pour qui nous établissons une offre sur devis.
Comment puis-je savoir qu’une décision citée existe vraiment ?
C’est la raison d’être du service. Sur la voie principale, le modèle ne cherche pas : il choisit parmi des décisions que les bases officielles lui ont fournies, et le numéro comme le lien sont recopiés depuis la base, jamais depuis le modèle — une décision inventée n’a matériellement aucun moyen d’entrer dans la liste. Ensuite, le serveur ouvre chaque adresse et confronte la référence au contenu de la page. Chaque décision affichée porte son état : vérifiée, à confirmer ou lien mort. Aucune n’est présentée sans cette mention.
Que veut dire « à confirmer » ? Faut-il s’en méfier ?
« À confirmer » ne veut pas dire « douteuse ». Cela veut dire : nous n’avons pas pu aller relire cette décision nous-mêmes. Légifrance et le site de la Cour de cassation n’autorisent pas un autre service à lire leurs pages automatiquement — c’est leur choix, et il vaut pour tout le monde. Quand la décision vient de là, nous préférons vous le dire plutôt que d’afficher un feu vert que nous n’avons pas vérifié. Ce qui compte pour vous : ouvrez le lien, vous êtes sur la source officielle en un clic — le geste que vous feriez de toute façon avant de citer. Et le vrai danger, lui, est bien attrapé : une référence inventée ne mène à aucune page existante, et elle ressort alors en « lien mort », jamais en « vérifiée ».
Puis-je coller une référence pour la faire vérifier, sans poser de question ?
Oui, et c’est un usage à part entière. Collez Cass. soc., 10 juillet 2002, n° 00-45.135 : le service reconnaît une référence, ne lance pas une recherche ouverte, et rend la décision avec son état de vérification. C’est le geste utile avant de citer un arrêt trouvé ailleurs — dans une note, un mémoire, ou une réponse produite par une intelligence artificielle généraliste.
Mes recherches sont-elles confidentielles ? Puis-je y mettre un dossier client ?
Non, ne saisissez ni donnée personnelle ni secret professionnel dans le champ de recherche. La question et les filtres sont transmis au moteur d’intelligence artificielle qui exécute la recherche ; votre adresse IP et votre identifiant de session, eux, ne sortent jamais de ce serveur. Posez la question de droit, pas les faits de l’espèce : « la rupture conventionnelle signée pendant un arrêt maladie est-elle valable ? » se pose sans nommer personne. Vos recherches sont rangées dans votre compte et vous êtes seul à les voir ; aucun autre membre n’y a accès. Cette réserve vise le champ de recherche, et lui seul : les écrits déposés sur la page de contrôle des citations, eux, ne sont transmis à aucun modèle — voir la question suivante.
Puis-je déposer des conclusions pour faire vérifier les décisions citées ?
Oui. Déposez un fichier Word, OpenDocument, PDF ou collez le texte : chaque référence est confrontée à Judilibre, à Légifrance, à EUR-Lex et à HUDOC. Le rapport distingue quatre cas — la décision existe, elle n’existe pas, elle existe sous une autre date ou devant une autre chambre que celle annoncée, ou la base officielle n’a pas répondu et aucune conclusion n’en est tirée. Les notes de bas de page sont lues aussi : c’est souvent là que sont les références. Un PDF numérisé ne peut pas être lu — c’est une image, et le service vous le dit plutôt que de rendre un rapport vide.
Ce que je dépose est couvert par le secret professionnel. Que devient-il ?
Aucune intelligence artificielle ne le voit, et il ne quitte pas nos serveurs. Les références sont relevées par une analyse du texte faite ici, puis vérifiées auprès des bases officielles — seuls des numéros de décision sortent, vers des services de l’État. Le fichier temporaire est supprimé dès sa lecture, et rien du contenu de votre écrit n’est enregistré : ni en base, ni dans un journal, ni dans un cache, pas même un extrait de phrase. Seules les références relevées et leur verdict sont conservés — une référence est un fait juridique public, elle ne dit rien de votre dossier. Évitez seulement de mettre le nom de votre client dans le titre que vous donnez au contrôle : celui-là, nous l’enregistrons.
Plusieurs personnes du cabinet peuvent-elles travailler sous le même abonnement ?
Oui, avec la formule Cabinet. Un seul abonnement couvre tout le cabinet, avec un quota mensuel commun : personne n’a de compte à ouvrir de son côté, et une recherche n’est jamais perdue parce qu’elle était sur la mauvaise ligne. Chacun garde son propre identifiant — on ne se partage pas un mot de passe. Le partage a une unité claire : le dossier. Ce qui est rangé dans un dossier du cabinet est lisible par tous ses membres ; ce qui n’est rangé nulle part reste strictement personnel. C’est ce qui permet à deux confrères du même cabinet de travailler sur des affaires opposées sans que leurs recherches se croisent. La lecture est partagée, l’écriture reste à son auteur : voir le dossier d’un confrère ne donne pas le droit d’y supprimer son travail. Le gérant ouvre le cabinet depuis son compte, y ajoute ses associés, et peut le dissoudre à tout moment — chacun repart alors avec ses propres dossiers, rien n’est effacé.
Est-ce que cela remplace une consultation, ou rédige mes écritures ?
Cela ne remplace pas une consultation, mais cela peut vous donner un premier jet. À partir d’une recherche, « Rédiger » propose un paragraphe de conclusions, une consultation, une note au client ou un courrier, écrit avec les seules sources que la recherche a vérifiées. Les faits du dossier sont laissés en « [à compléter] » : rien n’est inventé. Le texte se reprend dans Word ; le raisonnement, la stratégie et la responsabilité restent les vôtres, et les décisions citées se relisent sur leur source officielle avant tout usage.
Une recherche qui échoue est-elle décomptée ?
Jamais. Une panne du service n’a pas à vous être facturée. Revoir un résultat déjà obtenu, le trier ou revérifier une source ne consomme rien non plus : seule une recherche lancée compte, quel que soit le nombre de décisions qu’elle rapporte. Sur les formules payantes, le compteur suit le mois calendaire et repart le 1er.
Que deviennent mes recherches si je résilie ?
Vous gardez tout jusqu’au terme de la période déjà réglée ; vos recherches sont effacées ce jour-là, et vous en êtes prévenu avant de confirmer, avec leur nombre. Tant que le terme n’est pas atteint, revenir sur votre décision ne vous fait rien perdre. Un prélèvement refusé n’efface rien : le compte reste entier le temps que vous régularisiez — une carte qui expire n’est pas un départ.
Faut-il installer un logiciel ?
Non. Le service fonctionne dans un navigateur, sur ordinateur comme sur téléphone, et peut s’ajouter à l’écran d’accueil d’un mobile comme une application. Aucune police ni aucun script n’est chargé depuis un site tiers : rien de ce que vous faites ici n’est visible d’un annonceur ou d’un traceur.